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Le Cégep inaugure sa nouvelle Verrière

22 août 2017

De gauche à droite : René Vincelette, président du Conseil d’administration du Cégep de Saint-Hyacinthe; Diane Dumas, directrice des Services administratifs du Cégep de Saint-Hyacinthe; Annie Prévost, directrice générale de Coopsco Saint-Hyacinthe; Roger Sylvestre, directeur général du Cégep de Saint-Hyacinthe; Élyse Macdonald, présidente de la Fondation du Cégep de Saint-Hyacinthe; et André Lamontagne, député de Johnson à l’Assemblée nationale.

C’est le lundi 14 août qu’a eu lieu l’inauguration du plus récent agrandis-sement du Cégep de Saint-Hyacinthe : la salle multifonctionnelle, appelée communément « La Verrière ».

Les gens rassemblés pour l’occasion étaient nombreux à assister à cet événement symbolique qui vient marquer une nouvelle étape pour la clientèle du Cégep de Saint-Hyacinthe.

La Verrière se veut un endroit qui sert non seulement à prendre un repas, mais aussi de salle d’étude et de rencontre, ainsi que d’un lieu pour l’organisation d’événements divers.

On n’y retrouve pas moins de 128 nouvelles places assises. Cette nouvelle construction a aussi permis l’ajout de 3 nouvelles salles de classe au 2e étage. Contenant 36 places chacune, elles ont été construites selon l’approche BYOD (« Bring your own device » ou « Apportez vos appareils numériques »). Quant à la cafétéria, elle a été réaménagée au goût du jour, en harmonie avec l’image corporative actuelle du Cégep.

Ce projet d’agrandissement, qui est très bien intégré au bâtiment actuel, a débuté officiellement en août 2016 pour se terminer à la fin du trimestre d’hiver 2017. Le coût du projet s’est élevé à 2,5 M$. Les travaux ont été confiés à Francis Lussier et Demers Pelletier, architectes en consortium, qui ont réussi à créer ce lieu de socialisation unique. Les ingénieurs du projet sont ceux de la firme Pluritec et les travaux ont été réalisés par Construction David Perreault.

Le Cégep de Saint-Hyacinthe souhaite remercier ses partenaires dont la participation a été fort appréciée : Coopsco, la Fondation du Cégep de Saint-Hyacinthe et la députée de Saint-Hyacinthe à l’Assemblée nationale, Chantale Soucy.

Initiatives et réalisations maskoutaines

22 août 2017

La députée de Vaudreuil, Marie-Claude Nichols (au centre, derrière l’affiche) a annoncé le versement de la contribution de 240 000 $ entourée de Marcel Faucher, de la direction régionale du ministère de la Culture et des Communications, David Bousquet, trésorier du Centre d’histoire, Brigitte Sansoucy, députée fédérale de Saint-Hyacinthe/Bagot, Claude Corbeil, maire de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, députée de Saint-Hyacinthe, l’abbé Roger Jodoin, Luc Cordeau, directeur général du Centre d’histoire et André A. Bourgeois,  président du Centre d’histoire. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Précieux coup de pouce au centre d’histoire

Une manne de 240 000 $ en provenance du gouvernement du Québec vient d’atterrir dans le bas de laine du Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe, où sont générés les intérêts sur capital qui permettent à l’organisme d’assurer une partie de son financement.

Cette contribution est accordée par le ministère de la Culture et des Communications dans le cadre du programme Mécénat Placements Culture (MPC). Ce programme permet aux organismes culturels bénéficiaires d’obtenir trois fois plus d’argent du gouvernement qu’ils en ont eux-mêmes amassé à des fins de placements.

C’est donc parce que le Centre d’histoire avait préalablement récolté 80 000 $, cela grâce au succès d’une première campagne de souscription menée en 2015, qu’il a pu s’inscrire au programme et qu’il en retire maintenant un montant trois fois plus important.

« Il y a beaucoup de travail derrière ça, parce qu’amasser des sous de nos jours, ce n’est rien de facile », a souligné la députée de Vaudreuil, Marie-Claude Nichols, marraine de la circonscription de Saint-Hyacinthe auprès du gouvernement, lors de son récent passage dans les locaux du Centre d’histoire, au Séminaire de Saint-Hyacinthe. Elle y a annoncé le versement de l’aide financière au nom du ministre de la Culture et des Communications, Luc Fortin, aussi ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française.

« Depuis longtemps, le Centre d’histoire est choyé par le mécénat. Le Séminaire nous aide beaucoup, et nous avons aussi reçu un héritage important de la famille Gadbois, qui nous a tout légué », a indiqué le trésorier du Centre d’histoire, David Bousquet.

Les 240 000 $ obtenus du gouvernement viennent s’ajouter aux sommes que l’organisme fait déjà fructifier, à commencer par un don de 500 000 $ obtenu au décès de l’abbé Charles-Émile Gadbois, le fondateur de La Bonne Chanson, montant qui a été placé à la Caisse Desjardins. Quant aux 80 000 $ récoltés en 2015, ils ont été confiés à la Fondation du Grand-Montréal, comme le sera aussi la contribution en capital du gouvernement du Québec.

M. Bousquet a indiqué qu’une deuxième campagne de souscription était en cours et qu’elle avait permis au Centre d’histoire de recueillir jusqu’ici 30 000 $, ce qui se soldera par une autre inscription au programme Mécénat Placements Culture.

Pour boucler son budget annuel de 250 000 $, le Centre peut compter sur une aide financière de 50 000 $ de la Ville de Saint-Hyacinthe et une subvention de 30 000 $ du gouvernement du Québec, en plus de l’aide matérielle et monétaire du Séminaire, chiffré à 51 000 $, dont 25 000 $ en argent. Avant l’annonce d’il y a quelques jours, les revenus d’intérêts atteignaient environ 15 000 $ annuellement. « Le Centre d’histoire est très important pour Saint-Hyacinthe. C’est la mémoire de la ville, et il se dédit quotidiennement à la sauvegarde et à la diffusion de cette mémoire », a déclaré pour sa part le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil.

Le directeur général du Centre d’histoire, Luc Cordeau, a annoncé qu’avec cet apport gouvernemental de capitaux, l’organisme pourra greffer un troisième employé à son service des archives. « En réalité, l’équipe devrait être composée de cinq personnes », a-t-il signalé, en déclinant tous les services que le Centre d’histoire est appelé à rendre avec sa gigantesque documentation.