11 janvier 2022
Cintech soutient la Terre
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

Le président-directeur général de Cintech agroalimentaire, Jean Lacroix, a donné le coup d’envoi du projet « Atlas - notre soutien à la Terre ». Photothèque | Le Courrier ©

Nul doute, l’économie sobre en carbone et l’agriculture circulaire auront la cote durant les prochaines années sur le territoire. Une formule déjà mise de l’avant par Cintech agroalimentaire et ses partenaires qui ont donné dernièrement le coup d’envoi de leur projet « Atlas – notre soutien à la Terre » afin de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre dans les domaines, entre autres, de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Les engagements climatiques en matière d’environnement présentés lors de la COP26 sont clairs. Pour atteindre les objectifs fixés, les secteurs industriel et agroalimentaire n’auront pas le choix de se soumettre à de nouvelles procédures pour réduire leur empreinte carbone.

Une solution à laquelle Cintech agroalimentaire travaille afin d’atteindre une carboneutralité et de lancer une ferme sobre en carbone dans le domaine. Un travail qui ne se fait pas seul alors que l’institut maskoutain travaille en symbiose avec ZeeOne et d’autres collaborateurs à l’international pour promouvoir le projet « Atlas – notre soutien à la Terre ».

Les idées ne manquent pas pour les chercheurs qui souhaitent trouver des solutions à la source en offrant des produits sobres en carbone, du champ à l’assiette. « On part d’une notion qui émane de la politique publique et on veut l’appliquer de façon locale. On veut changer la chaîne de production par les transformateurs alimentaires pour arriver à avoir une empreinte carbone plus faible », précise Jean Lacroix, président-directeur général de Cintech agroalimentaire.

L’entreprise s’inscrit d’ailleurs au cœur des activités du Quartier des études supérieures de Saint-Hyacinthe où elle peut compter sur l’appui de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal et du Cégep de Saint-Hyacinthe pour poursuivre ses démarches.

« Le Cégep de Saint-Hyacinthe se réjouit de l’annonce du projet Atlas, une initiative concrète de développement durable qui touche un secteur névralgique, tant pour la région maskoutaine que pour le Québec dans son ensemble. Ce projet démontre l’engagement du Cégep et de ses partenaires envers la protection de l’environnement et la lutte aux changements climatiques », affirme Emmanuel Montini, directeur général du Cégep de Saint-Hyacinthe. Grâce à l’initiative d’Atlas, ces activités pourraient conduire au développement de nouvelles formations pour les étudiants actuels et futurs.

Un premier pas

Le lancement officiel du projet Atlas est un premier pas pour le déroulement des activités des prochaines semaines. « On plante notre drapeau aujourd’hui. Il va falloir faire un atlas complet de nos besoins et de nos possibilités. Après cet inventaire, on va être capable d’aller plus loin », renchérit Jean Lacroix.

Un premier pas qui permettra à l’entreprise de devenir précurseur de ces avancées technologiques sur le plan local, selon Sabin Boily, fondateur de Corporation ZeeOne et conseiller spécial chez Cintech agroalimentaire.

« Il est nécessaire de réfléchir de façon globale, mais, au-delà des frontières, il faut agir localement. Cela signifie de pouvoir attirer les meilleures technologies afin de répondre à l’appel des changements climatiques qui nous touche particulièrement », souligne M. Boily.

 

Sarah Villemaire

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