8 mars 2022
Des immeubles cités patrimoniaux pour obtenir des subventions
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

L’église Notre-Dame-du-Rosaire est la plus ancienne église de Saint-Hyacinthe. Photothèque | Le Courrier ©

Après avoir cité l’église Notre-Dame-du-Rosaire à titre d’immeuble patrimonial, la Ville de Saint-Hyacinthe compte mettre la main sur des subventions. Elle devra aussi citer le monastère des Sœurs adoratrices du Précieux-Sang pour obtenir une somme pour sa rénovation.

L’église a été citée à titre d’immeuble patrimonial cet automne, ce qui est un prérequis pour accéder aux subventions du programme du ministère de la Culture. Le monastère ne l’est pas encore. Ces immeubles s’intégreront dans le pôle culturel que la Ville souhaite créer. Le Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe sera déménagé vers le monastère. Quant au Centre d’exposition Expression, il sera relocalisé à l’église avec le musée régional. Le pôle culturel comprend également la nouvelle bibliothèque qui devrait ouvrir à l’automne.

Pour ce qui est des travaux de l’église et du monastère, « nous n’avons pas encore d’échéancier. Le conseil devra se pencher là-dessus dans un prochain exercice de priorisation. Au moins, il y a un engagement », souligne le maire de Saint-Hyacinthe, André Beauregard.

Le programme de soutien au milieu municipal en patrimoine immobilier du ministère de la Culture a été reporté en 2022 et 2023. Les élus de la Ville de Saint-Hyacinthe ont réitéré leur intérêt à investir dans le programme dont la gestion a été confiée à la MRC des Maskoutains.

Les travaux au monastère des Sœurs adoratrices du Précieux-Sang et à l’église Notre-Dame-du-Rosaire ont été respectivement évalués à 2,2 M$ et à 900 000 $. Toutefois, en échange des contributions au programme, la Ville espère obtenir des subventions qui lui permettront de payer une valeur maximale d’un million de dollars. La Ville s’engage du même coup à investir 200 000 $ par an dans l’autre volet qui s’adresse aux propriétaires privés pour la restauration d’immeubles patrimoniaux.

 

Sarah-Eve Charland

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