29 novembre 2022
Robert Bernard habille encore des amis
Par: Le Clairon de Saint-Hyacinthe et région

Tous les acteurs de la campagne J’habille un ami ont mis la main à la pâte en déchargeant le camion qui contenait une centaine de manteaux d’hiver. Photothèque| Le Courrier ©

Le Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe s’est vu remettre récemment une centaine de manteaux de la marque québécoise Gusti par le détaillant Robert Bernard pneus et mécanique dans le cadre de la campagne J’habille un ami, qui cherche à venir en aide aux familles maskoutaines dans le besoin.

La demande pour les manteaux d’hiver est grandissante depuis le début de la pandémie. Déjà, plus de 248 demandes ont été acheminées à l’organisme. La coordonnatrice des services aux familles du Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe, Mélanie Brodeur, explique qu’avec le coût des loyers qui a augmenté et l’épicerie qui coûte de plus en plus cher, la marge de manœuvre est réduite et de nombreuses familles se retrouvent face à un besoin criant. « Des familles de nouveaux arrivants qui débarquent en plein hiver viennent nous voir pour un manteau. C’est pour toutes sortes de raisons que nous sommes là », précise-t-elle.

Le don d’une centaine de manteaux est accueilli à bras ouverts par le Centre de bénévolat puisque le budget pour l’achat de manteaux pour répondre à la demande est presque écoulé. « J’espère ne pas avoir à refuser des demandes par manque de fonds. Je n’aurai probablement pas le choix d’aller cogner à d’autres portes pour y arriver », avoue Mme Brodeur.

Partenaire de la campagne J’habille un ami, le commerce au détail Tigre Géant offrira aux familles bénéficiaires un pourcentage de réduction important pour l’achat de tuques, de bottes et de mitaines pour compléter l’ensemble d’habit de neige.

Le vice-président exécutif du Groupe Robert Bernard, Patrick Labrecque, parle de l’importance de redonner à la communauté. « C’est une journée importante pour nous. C’est une cause qui nous tient à cœur », avoue-t-il. L’entreprise en est à sa cinquième année d’implication dans ce projet.

Jérémy Bezeau

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